Erythranthe guttata « Mimulus guttatus »

Erythranthe guttata « Mimulus guttatus »

Prix de vente : 7.50 ¤ l'unité 

 Bio français
 
Bio européen

  • Producteur : Le semeur bio
  • Agriculture : Biodynamie
  • Conditionnement : en godet de 9cm

Produit disponible en ligne dans un délai de 3 jour(s) avant la livraison

Erythranthe guttata « Mimulus guttatus »

Erythranthe guttata « Mimulus guttatus »

Cette espèce au port bas offre une abondance de fleurs tubulaires jaunes tachetées de rouge rappelant, pour certains, la tête d’un singe.

Le Mimule se fait également appelé Monkey Flower – Fleur de Singe.
 

Cycle de la vie: Vivace
Famille: Scrophulariacées
 
Couleur de base : (or jaune)
Couleur de la fleur : jaune, partiellement tacheté de rouge
Période de floraison naturelle : mai - septembre
Floraison: Floraison la première année
 
Zones de rusticité hivernale : Z6 - Z8 
Habitude de croissance : stolonifère
Hauteur avec des fleurs : 40cm
Exigences du sol : humide / marécageux
Emplacement:
 
 
Usage: eau ou marais

 

 

Certains Peuples Amérindiens en consommaient les tiges et les feuilles, cuites ou crues. Les Peuples Shoshoni, Yavapai et Kawaiisu l’utilisaient également en tant que plante médicinale pour soigner les problèmes intestinaux, les blessures et les douleurs de dos et de poitrine. C’est également une espèce utilisée dans le système médicinal des Fleurs de Bach. Voir l’ouvrage Les Élixirs Floraux du Docteur Bach, traduit par Dominique Guillet.

 

Nom commun : Mimule tachetée
Catégorie : FLORE
Famille : Scrophulariaceae
Milieu : Berges de cours d’eau, lacs, prairies humides
Origine géographique : ouest de l’Amérique du Nord
Nom Anglais : Monkeyflower
Auteur : De Candolle, 1813
Introduction en France : métropole

MODALITÉS DE GESTION
Pas de modalité de gestion connue actuellement.

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
L’espèce a été introduite pour l’ornement et s’est échappée de jardins. En Belgique, les premières observations datent de 1953 et l’espèce est depuis régulièrement signalée (Invasive species in Belgium).

Les études réalisées en République tchèque et au Royaume-Uni montrent que les populations de Mimulus sont soumises à de fortes variations inter-annuelles et forment principalement des tapis discrets le long des ruisseaux causant peu ou pas d’impact sur les espèces indigènes. Des tapis plus denses sont rarement observés dans les communautés perturbées. Dans ce cas, les mimules modifient de manière significative à la fois la composition des espèces et de la structure des communautés végétales riveraines (Sparganio – Glycerion fluitantis, Bidentetea tripartiti) (Truscott et al., 2006 et 2009).